L’enfance, l’adolescence, leur douceur, leur innocence, la chaleur d’un foyer.

Souvent, mais pas toujours.
Cette chanson est partie de quelques accords tristes sur un ukulélé, un soir de blues brouillardeux, au coin d’un feu hypothétique qui n’apportait rien de plus qu’une légère tiédeur au gout de souvenirs amers.
En lire les paroles pourrait aider à une plus exacte compréhension.

SADYUKU OUBLIE
Ferme la fenêtre,
Mais qu’est-ce que ça peut bien être ?
Monte le son, mais il est déjà à fond,
C’est chaque nuit pareil,
Ils nous réveillent, avec ces cris.
Avant c’était tranquille,
A peine les bruits de la ville,
Un oiseau ou un chat,
Un révolver pourquoi pas ?
Et puis ils sont arrivés,
Dans notre jolie cité, un beau matin.
Chorus
Oublie, ta couleur,
Il y a un enfant qui pleure,
Oublie, ta couleur,
Il y a un enfant qui pleure.
Depuis on ne dort plus,
On se terre, on tire à vue,
Chacun ses traditions,
Mais c’est sous conditions,
Ça doit être une ceinture,
Ou quelque chose de dur,
Qui fait mal.
Oublie, oublie,
Oublie ta couleur,
Oublie, oublie,
Il y a un enfant qui pleure.
Depuis on ne dort plus,
On se terre, on tire à vue,
Chacun ses traditions,
Mais c’est sous conditions,
Ça doit être une ceinture,
Ou quelque chose de pire,
Qui fait mal,
Est-ce que tu crois qu’on en meurt ?
Qui fait mal,
Ces choses-là me font peur.
Chorus