BIO musicale s’entend …

1968, mai : Naissance sur une barricade où fleuraient bon les pavés, la plage et un vent de liberté voire d’anarchie qui ne quittera jamais Olivier A. Tolbiac.

1968, juin : Tolbiac s’initie à la basse sous la direction de son oncle adoré. Une Fender Jazzbass vous vous rendez compte ?

1968, juillet : Tolbiac découvre Led Zeppelin. Il repique « Stairway to Heaven » sur la basse de son oncle adoré.
1968, août : Tolbiac décline l’invitation du Général de Gaule à venir jouer « Stairway to Heaven » à l’Elysée.
1975, mois indéfini : Tolbiac remplit de clous une boite de Quality Street (authentique). Ça sonne comme une caisse claire ! Déjà cette passion du son qui ne le quittera pas.

1976, mois indéfini : A l’aide de deux enregistreurs (authentique), il réalise son premier punch.
1979 : Suite à un voyage, Tolbiac achète « Breakfast in America » de Supertramp et « Back to the Egg » des Wings. Il écoute, réécoute, et découvre la plongée verticale en apnée dans la musique. .

1980 : Il écoute tous les albums de Electric Light Orchestra. Du classique, du rock, du disco : fabuleux.

1981, février : Tolbiac acquiert un petit orgue à soufflerie à Nicolaï Schlup (authentique) dans le but de le démonter et d’en faire un synthétiseur. Avant le démontage, Tolbiac se prend pour J.S. Bach; ça lui passera.
1983, mars : L’arrière-grand-mère de Tolbiac lui donne sa guitare. Elle lui explique que, jeune, il suffisait de lui donner un instrument pour qu’elle sache immédiatement en jouer. Tolbiac croit dorénavant en la génétique. Il joue d’abord sur une corde, puis deux, puis trois. Il invente des trucs qu’il trouve fabuleux, qui ne le sont pas, mais qui sont de lui.
1984, avril : Tolbiac achète une Cimar à Arthur Besson (authentique). Sa seconde guitare, une électrique. Il découvre la distorsion en branchant la Cimar sur son enregistreur à cassettes, dont les aiguilles se tordent de plaisir.

1984, mai : Avec Stéphane Wild qui s’est acheté une basse (authentique), il décortique un album de Kiss.
1984 : Il prend des cours avec Jacques Saugy qui restera pour lui un exemple.
1985 : Avec quelques amis, il fonde le groupe à nom variable » Les Nüls « . Peu après, le groupe s’appellera » The Un Peu Meilleurs « .
1985 : Il ne joue pas avec Led Zeppelin.
1985 : Un ou deux concerts au hasard des fêtes de quartier.
1986 : S’imaginant que le matos fait le musicien, il s’achète une Gibson Les Paul, la même que Jimmy Page, avec la même couleur. Il ne progresse pas pour autant.

1986 : Il découvre les joies du midi (pas celui de la France). Avec son Commodore 64, son MT-32 et un clavier, il compose ses premiers titres « électro ».

1986 : Naissance du groupe Irish Rose, avec, excusez du peu : Blaise Magnenat aux drums(Sam Franck, Jesus Kraft), Stéphane Wild au chant et au clavier, François Vé à la basse (authentique), David Guhl aux percussions et Michel Gallone (Shania Twain) au mix.
1990 : Enregistrement chez l’illustre Jacques Saugy de l’album « Colors are Blending, Songs are Joining ». La Les Paul a été remplacée par une guitare midi Casio. Moins belle mais tellement plus efficace.
1990 : Avec Blaise Magnenat, il compose la musique d’un film à jamais perdu.
1991 : Pourquoi ne pas s’auto-produire ? Irish Rose construit et équipe le studio Patchwork à Aclens. C’est le moment de se faire les dents sur les mixes. C’est analogique et c’est bien.
1992 : Enregistrement du second et dernier album d’Irish Rose.
1993 : Il fonde le groupe « Gwenwed », folk irlandais, breton et celtique. Dans la foulée, il apprend la mandoline, le banjo et le bouzouki irlandais. De nombreux concerts dans le Canton et ailleurs, mixés par le légendaire Roland Dupertuis. Entr’autres une mémorable FCJC et deux passages à Corbeyrier pour danser avec les loups.
1995 : Enregistrement de l’album de Gwenwed. L’ingé son n’est autre que Michel Gallone.
1996 : Il enregistre le duo Brozniak-Suzuki à St-Sulpice. Flûte et clavecin.
1997 : Il joue en duo avec Hugues Mingard. C’est du jazz manouche et c’est le délire.
2000 : Il enregistre des guitares pour Shania Twain. Le morceau ne sera pas publié mais Olivier s’en vantera toute sa vie.
2000 : Tolbiac achète une boîte de Quality Street; il les mange.
2001 – 2011 : Il travaille sur divers projets : le disque de S. Wild, celui de Mélisane, quelques notes chez François Vé, le trio Irlandais « Lark », le trio « Geoff and the Cobblers« . Il joue, chante, compose, pour le plaisir, en vrac, pour rien. Il pose quelques ébauches qui feront partie, vingt ans plus tard, de l’album « Quincaïne ». Il écume le monde de la boucle électronique en se constituant une monstrueuse bibliothèque référencée.
2016 : Il découvre les Balkans, qui le marqueront à jamais, musicalement et humainement.
2013 : Il arrange, enregistre, mixe et mastérise le premier disque de Garçon Tranquille.
2018 : Tolbiac s’isole dix jours à la montagne pour composer et écrire. En sortent une dizaine de titres qui formeront l’ossature musicale de « Quincaïne ».
2018 : Il passe une semaine sur l’île de Mykonos. Rencontres improbables qui donneront lieu à quelques collaborations pour des clips pendant la pandémie.
2018 : Il fonde les « Burning Rockets », groupe de rockab déjanté avec d’illustres musiciens : Stéphanie Chaillet Veyre, Lucas Baillif, Federico Santacroce. Il en réalise le clip délirant.
2020 : Il s’installe et fonde le studio Proteamusic à Bavois. Il fait partie d’une équipe de passionnés-es de son : électro, rock, sympho, chanson, tout y est !
2022 : Enregistrement de l’album du Quintet de Harpes « Red Clovers« .
2024, 5 mars : Il interrompt la rédaction de sa bio pour aller dîner.